Hydrosemence · Laurentides

Le procédé d'hydrosemence expliqué

Ce qu'il y a dans la citerne, pourquoi le mélange tient sur une pente, et ce qui distingue la projection du semis traditionnel.

Quatre composants, une seule application

La citerne contient de l'eau, la semence choisie pour le site, un fertilisant de démarrage, une fibre de paillis colorée et un agent collant. L'agitation continue tient le mélange homogène jusqu'au dernier mètre carré, ce qui donne une répartition régulière du premier au dernier jet.

Pourquoi la teinte verte

Le colorant du paillis n'a aucun rôle agronomique : il sert à voir ce qui a été couvert et ce qui ne l'a pas été. Il disparaît en quelques semaines, avant même que le gazon soit tondu la première fois.

Ce que le paillis fait pendant la germination

Il garde l'humidité au contact de la semence, tempère les écarts entre le jour et la nuit, et empêche le vent et le ruissellement d'emporter les graines. C'est ce qui explique l'écart de reprise entre une surface projetée et un semis à la volée sur le même sol.

Semis traditionnel, plaques, projection

Le semis à la volée coûte moins cher et lève de façon inégale. Les plaques donnent un résultat immédiat et coûtent plusieurs fois le prix au mètre carré. La projection se situe entre les deux et prend l'avantage dès que la surface grandit ou que la pente s'accentue.